Retraites : 7 français sur 10 soutiennent les syndicats.
La Volonté générale est inaliénable ! Retour aux sources…. 

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Retraites : 7 français sur 10 soutiennent les syndicats.
La Volonté générale est inaliénable ! Retour aux sources…. 

Montesquieu décrit ainsi la séparation des pouvoirs : « Il y a, dans chaque État, 3 sorte de pouvoirs : la puissance législative (l’Assemblée Nationale et le Sénat chez nous - Avec des majorités UMP), la puissance exécutrice (le gouvernement UMP du résident de l’Élysée) des choses qui dépendent des gens, et la puissance exécutrice de celles qui dépendent du droit civil (La Justice ou le pouvoir judiciaire). Lorsque dans la même personne (vous voyez qui…) ou dans le même corps de magistrature, la puissance législative (le parlement) est réunie à la puissance exécutive (le gouvernement), il n’y a point de liberté, parce qu’on peut craindre que le même monarque ou le même sénat fasse des lois tyranniques pour les exécuter tyranniquement. Pour Montesquieu la séparation des pouvoirs
assure la liberté politique en faisant obstacle à la tyrannie.
Notre pays, allez savoir pour qu’elle raison a donné le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif à la même personne, cette personne contrôle déjà une partie du pouvoir judiciaire via le garde des sceaux (ministre de la justice) et veux s’emparer du reste lorsqu’il déclare vouloir supprimer la fonction du juge d’instruction (qui lui est indépendant et ne dépend pas de l’exécutif). Vouloir accaparer les 3 pouvoir Législatif, exécutif et judiciaire, faire voter, exécuter et respecter les lois….c’est être un tyran ! 
Un dictateur ! 
« Il n’y a qu’un visage de tyran, et chacun sait très bien être tyran, dés qu’il le peut. Je pense même plus, car je crains aussi le tyran en moi-même ; dés que le tyran peut être tyran, rien d’autre au monde ne l’intéresse plus. » Alain. (Propos.)
La volonté générale (ou volonté du peuple) fonde la légitimité du pouvoir politique. Elle est inaliénable. 
Les forces de l’État peuvent seulement être dirigées par la volonté générale (l’accord des intérêts particuliers) pour tendre vers le bien commun. La souveraineté populaire peut être déléguée, en s’accordant provisoirement avec la volonté d’un homme, mais ne saurait se soumettre dans la durée à la volonté d'un seul homme.
En effet, s’il n’est pas impossible qu’une volonté particulière s’accorde sur quelque point avec la volonté générale, il est impossible que cet accord soit durable et constant car la volonté particulière tend, par nature, aux préférences, et la volonté générale à l’égalité. Le souverain peut bien dire : « je veux actuellement ce que veut un tel homme, ou du moins ce qu’il dit vouloir » ; mais il ne peut pas dire : « Ce que cet homme voudra demain, je le voudrais encore », puisqu’il est absurde que la volonté se donne des chaînes pour l’avenir. Si donc le peuple promet simplement d’obéir, il se dissout par cet acte, il perd sa qualité de peuple ; à l’instant qu’il y a un maître, il n’y a plus de souverain et dés lors le corps politique est détruit. 
Jean Jacques Rousseau : Du Contrat social 1.II, chap. I, 1762. 

Guillaume Sarkozy frère de Sarko 1er. 
Délégué général de Malakoff Médéric, société spécialisée dans les assurances, la mutuelle santé, l'épargne, la prévoyance et ... la retraite ! 
La volonté générale exprime la conscience collective.
Si la communauté veut être obéie, ce n’est pas parce qu’elle commande, mais parce qu’elle commande le bien commun… La volonté générale n’est pas constituée par l’état dans lequel se trouve la conscience collective au moment où se prend la résolution. Ce sont les mœurs qui font la « véritable constitution des états ». La volonté générale est donc une orientation fixe et constante des esprits et des activités dans un sens déterminé, dans le sens de l’intérêt général.
Émile Durkheim, Montesquieu et Rousseau précurseurs de la Sociologie. 1953. 
SLOGANS VU DANS LES MANIFS : 
« Grève générale jusqu'au retrait total », 
« Ce qu'un parlement a fait, la rue peut le défaire », 
« La retraite à 60 ans, on s'est battu pour la gagner, on se battra pour la garder ». 
« Elle est bientôt finie cette nuit au Fouquet's ? Signé : Le Peuple », 
« L'économie, c'est la science du partage ».
Qui a le droit avec soi peut aller le front haut. Sophocle. Le droit est le souverain du monde. Mirabeau. Il est écrit le droit... pas Sarkosy.... Servir la France, c'est agir pour l'intérêt général en rassemblant la nation. François Fillon. Ce n'est pas une blague.... Extrait de l'Allocution après la passation de pouvoirs avec Dominique de Villepin le 17 Mai 2007.... On vous l'avait dit se sont de grands comiques ces gens....(-;